
Dans le cercle vertueux du développement durable, l’économie et la bonne gestion des ressources naturelles imposent le recyclage des produits métalliques usagés. La pratique est avantageuse, car le volume est énorme et les métaux se recyclent indéfiniment sans perdre leurs qualités.
Canettes, tubes de dentifrice ou pommade, capsules pour bouteilles, couvercles de bocaux, boites de conserve… De nombreux produits de consommation courante ont un emballage métallique, c’est-à-dire issu de ressources naturelles forcément limitées.
L’exploitation de ces matières devient optimale dès lors qu’elle s’inscrit dans la logique de l’économie circulaire. Au lieu d’extraire, fabriquer, consommer, jeter et extraire encore, le nouveau cycle s’énonce comme récupérer, fabriquer, consommer et récupérer encore.
Une telle démarche contribue à réduire le gaspillage et préserver l’environnement, à maîtriser les ressources et leurs coûts. Leur recyclage et valorisation soutiennent le développement de l’économie circulaire comme principe fondateur de changement sociétal. Il faut mentionner que les produits métaux sont recyclables définitivement, presque même à 100% et sans même perdre de leurs propriétés.
Aujourd’hui nous n’avons pas assez d’information sur le type de métaux qui sont recyclables et l’on sait toujours pas exactement où les jeter et comment ensuite le recyclage de métaux est réalisé. encore moins comment le faire. On va commencer par donner plus d’informations sur tous ces points.
Tous les matériaux ferreux (fer, acier, fonte) et non ferreux (cuivre, aluminium, zinc, laiton…) sont recyclables. Cependant, l’on parle généralement d’acier et d’aluminium pour la consommation courante et de l’ensemble d’entre eux pour le secteur du bâtiment. Le BTP est l’un des plus importants producteurs de déchets de l’activité économique (76 %).
Il convient d’ailleurs de noter que les ferrailles de fer, d’acier ou d’aluminium qui respectent les critères de sortie du statut de déchet (règlement européen n° 333/2011 et article L541-4-3 du Code de l’environnement) ne sont plus considérées comme des déchets, mais comme des matières premières.
Le recyclage est une opération de valorisation des matériaux récupérés visant à les réhabiliter en tant que substance utilisable pour la fabrication d’artéfacts. Il repose sur le tri initial des rebuts de l’activité et de la consommation. Il s’agit de faire adhérer l’ensemble de la population aux principes de sobriété et d’engagement personnel.
Les différents types des métaux sont recyclables indéfiniment et sans perdre leurs propriétés, c’est dont très important d’en tenir compte et savoir comment les recycler et/ou les collecter.
La collecte des produits métalliques issus de la consommation des ménages est de la responsabilité des collectivités. Elles sont tenues de mettre à disposition dans leurs déchetteries (centre de tri) des containers dédiés. Ce travail de collecte est partagé par les entreprises privées des ferrailleurs.
Les produits récupérés, triés par nature (ferreux/non-ferreux) et par alliages (fonte, aluminium…) sont refondus et repartent dans les circuits de production. Le recyclage du fer contribue à préserver les ressources naturelles en réduisant la nécessité d’extraire de nouvelles matières premières métalliques, tout en réduisant les émissions de gaz à effet de serre associées à leur production.
Le recyclage de l’acier et du fer suit quelques grandes étapes :
L’acier se recycle à l’infini sans perdre ses propriétés. Une tonne d’acier recyclé permet d’économiser environ 1,5 tonne de minerai de fer, ainsi qu’une part importante de l’énergie nécessaire à la production d’acier neuf.
Le recyclage approvisionne l’industrie sidérurgique à hauteur de 49 % de ses besoins en matières premières (Source Ademe 2020).
La valorisation des produits métalliques, au-delà de l’épargne des ressources naturelles, se traduit par une activité économique produisant chiffre d’affaires et création d’emplois (collecte, transport, traitement, commercialisation).
À titre indicatif, les prix de rachat chez le ferrailleur varient selon le métal et les cours du marché : le fer et l’acier se situent dans le bas de la grille, tandis que l’aluminium et le cuivre atteignent les valeurs les plus élevées.
Pour conclure, on peut bien constater que pour maintenir la bonne gestion des ressources naturelles, le recyclage des produits métalliques usagés ( boîtes métalliques, boîtes de conserve, bombes aérosol, bidons métalliques vidés…) est très important. La valorisation du recyclage de l’acier et des métaux joue un rôle important pour le développement durable.
Oui. L’acier se recycle à l’infini sans perdre ses qualités mécaniques : une ferraille fondue redonne un acier utilisable pour de nouveaux produits. Seuls les éléments non métalliques mêlés à la ferraille, comme les plastiques, la peinture ou la terre, sont perdus lors de la fusion. C’est pourquoi un bon tri améliore le rendement du recyclage.
Les emballages en acier vides, comme les boîtes de conserve, les canettes ou les aérosols, vont dans le bac de tri des emballages. Les objets en fer ou en acier plus volumineux se déposent en déchetterie, dans le conteneur dédié aux métaux, ou chez un ferrailleur, qui peut les racheter selon leur nature et leur poids. Les entreprises et les chantiers peuvent faire enlever leurs ferrailles en benne.
L’acier recyclé est fondu en aciérie puis transformé en nouveaux produits : ronds à béton et poutrelles pour le bâtiment, tôles, pièces automobiles, emballages ou équipements industriels. Il remplace ainsi de l’acier produit à partir de minerai de fer, ce qui réduit l’extraction minière, la consommation d’énergie et les émissions de CO₂.
