Primordiale à la conservation de l’environnement, la valorisation plastique est présente même au quotidien.
Recycler les déchets, notamment ceux malléables, devient de plus en plus courant. C’est surtout un acte de responsabilité envers l’écosystème, car le plastique fait partie des matières les plus nocives pour la nature. Auparavant négligé, ce processus est aujourd’hui plus que nécessaire afin de préserver l’environnement.
Le Code de l’environnement (article L541-1-1) définit le recyclage comme « toute opération de valorisation par laquelle les déchets, y compris les déchets organiques, sont retraités en substances, matières ou produits aux fins de leur fonction initiale ou à d’autres fins ». La valorisation énergétique, la transformation des déchets en combustible et le remblaiement ne sont pas du recyclage. Pour le plastique, le recyclage du plastique consiste donc à transformer les déchets triés en nouvelle matière, par exemple en granulés, pour fabriquer de nouveaux objets.
Par définition, la valorisation des déchets regroupe les étapes et les opérations qui consistent à redonner une vertu d’usage à ces ordures. La valorisation plastique est donc l’ensemble des actions pour parvenir à la réutilisation du plastique après l’avoir jeté. En effet, le terme qui s’en rapproche le plus est le recyclage. Ce dernier est l’initiative la plus simple et la plus efficace dans la valorisation des déchets. Le but est donc de réduire le nombre de déchets déversés ou jetés dans la nature.
Cela concerne tout le monde et la vie de tous les jours. Le tri des ordures est la première étape. Il est important de savoir qu’il y a différents types de plastique. Non seulement il faut les séparer des autres matières, mais il faut aussi savoir les distinguer entre eux.
Les bouteilles fines d’eau ou de jus sont classées PET (Polyéthylène téréphtalate) et leurs bouchons, les flacons de détergents ainsi que le plastique similaire sont des PEHD (Polyéthylène haute densité).
Nous distinguons également les PVC (Polychlorure de vinyle) et les PP (Polypropylène) que l’on retrouve souvent dans la cuisine, sous forme d’ustensiles de cuisine, de boîtes de conservations et autres plastiques durs. Le PE, PA, PC (Polycarbonate) et le plastique ABS sont également concernés ainsi que les PS (Polystyrène), les pots de yaourt par exemple. Parfois, ces sigles sont marqués sur les emballages ou sur le plastique lui-même pour aider au tri.
À l’échelle industrielle, il existe plusieurs types de recyclage du plastique. Essentiellement, les plastiques qui se recyclent sont les PET, PEHD et PP. Ils passent plusieurs étapes, dont nécessairement le tri. La raison pour laquelle il est toujours mieux de jeter les ordures ménagères dans les bonnes poubelles.
Par extrusion, le principe est de redonner forme à la composition de la matière afin de lui donner une deuxième vie. Cela s’applique surtout sur les plastiques durs, triés, lavés, fondus puis moulés et réutilisés. Récemment, il existe les processus chimiques. On obtient par la suite du liquide ou du gaz, comme les gaz de synthèse, l’huile de pyrolyse (traités avec les produits pétroliers).
Il ne faut pas oublier qu’il est possible de recycler nos déchets au quotidien. Par exemple, au lieu de jeter les sacs en plastique, nous pouvons les réutiliser. C’est également le cas des boîtes et des bouteilles. Par ailleurs, il y a plusieurs petites astuces pour réutiliser les déchets en plastiques dans le jardin par exemple. Il arrive aussi que quelqu’un les collecte pour en faire des petits produits artisanaux tout à fait charmants.
Chaque année, due aux besoins humains, la production de plastique augmente et atteint plusieurs millions de tonnes. Pour être plus précis, près de 400 millions de tonnes. Grâce au recyclage, cette production peut momentanément stagner et peut-être même se limiter. Par ailleurs, chaque tonne de plastique recyclé permet d’économiser environ 830 litres de pétrole. La pollution marine et celle de notre environnement se voient réduites. Les statistiques montrent donc que les efforts de valorisation des déchets, et surtout du plastique, portent leurs fruits.
Selon l’article L541-1-1 du Code de l’environnement, le recyclage est toute opération de valorisation par laquelle les déchets sont retraités en substances, matières ou produits, pour leur fonction initiale ou pour d’autres usages. Une bouteille en plastique transformée en granulés puis en nouvelle bouteille ou en fibre textile est recyclée. En revanche, brûler un déchet pour produire de l’énergie n’est pas du recyclage.
La valorisation est la notion la plus large : elle désigne toute opération dont le résultat est qu’un déchet sert à des fins utiles, en remplaçant d’autres matières ou produits. Le recyclage en est une forme, qui transforme le déchet en nouvelle matière. La valorisation énergétique, qui consiste à brûler des déchets pour produire de la chaleur ou de l’électricité, est aussi une valorisation, mais pas un recyclage.
Les plastiques qui se recyclent le mieux sont le PET, utilisé pour les bouteilles d’eau et de boisson, le PEHD, présent dans les flacons de lessive ou de lait, et le PP, utilisé pour les pots et les boîtes. Ces thermoplastiques peuvent être fondus et remoulés. Leur recyclage dépend cependant de la qualité du tri : un plastique mélangé ou souillé se recycle moins bien.
